Telluxv5.1
Cartographie EM & patrimoine mégalithique · Corse
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🗿 116 sites ⛪ 314 églises 📚 88 études 🔬 80 hypothèses 📡 29 mesures ANFR
Kp — activité solaire
NOAA SWPC
Bz — vent solaire
NOAA DSCOVR
Réseau élec. Corse
ELF pondéré
Activité orageuse
Blitzortung
🏛️ Patrimoine
✨ Patrimoine Sacré
⛰️ Sous-sol & Géologie
📊 Anomalies du modèle
🔌 Énergies humaines
🛠 Outils
Géologie60%
Nappes55%
Anomalie crustale50%
🌱 Curieux 0 / 50 XP
🧪 🗿 🗺️ 📚 📡 🥾 👑
N naturel IGRF+LCS1
Δ anomalie
Note modèle
Facteur hydro
Réseaux actifs
Faisceaux hertziens
Score physique (mesuré)
Géobio — exploration*
🌍 Tellux — champ électromagnétique en Corse · Activez les couches · Cliquez sur la carte pour analyser un point
Nouvelle mesure — Cliquez d'abord sur la carte pour placer le point
🏗 Simulateur bâtiment Clic droit sur la carte pour placer un objet
Placez sources EM et matériaux sur la carte pour simuler l'impact. Utilisez 🧭 Diagnostic terrain dans le menu Outils pour le mode prospecteur.
⚡ Sources EM (effet sur champ magnétique nT) 🏗 Matériaux bâtiment (effet sur champ RF V/m — ITU-R P.2040)
Aucun objet simulé — sélectionnez un type puis cliquez sur la carte
📖 Préconisations du corpus
Matériaux piézoélectriques — Le granit quartzifère (>25% quartz) génère un champ piézo sous contrainte mécanique. Privilégier en soubassement et murs porteurs. (Bishop 1981, Robins 1982)
Orientation — Les dolmens corses présentent un axe moyen 115-125° (Hoskin 1994, Santucci 2004). L'angle 36.87° (arctan 3/4) apparaît dans les triangles 3:4:5 mégalithiques (Leplat 2016). Le soubassement en granit orienté sur cet axe maximise la résonance naturelle.
Proportions — Les structures aux proportions φ (1.618) montrent une réponse piézoélectrique amplifiée sous charge (Charpentier 1966). Appliquer aux ouvertures et volumes principaux.
Blindage RF — Béton armé dense (ferraillage <10cm) : 28 dB. Peinture carbone intérieure : 20 dB. Vitrage athermique : 15-25 dB. (ITU-R P.2040-2)
Réseau tellurique — Éviter l'implantation sur croisement de failles (courants telluriques amplifiés). Privilégier les zones de granit homogène à >200m des lignes HTA. (Giannoulopoulou 2022, D'Anna 2007)
📐 Simulation pédagogique indicative · Incertitude > ±50 % · Ne remplace pas une mesure terrain
Modèle indicatif — valeurs physiques approximatives à titre exploratoire. Non validé expérimentalement.
Corpus CartoRadio EXEM — 29 mesures certifiées ANFR/DR 15-4 · Corse 2024–2026
29
mesures RF
0.16
min V/m · Barrettali
29.05
max V/m · Monticello
1.92
médiane V/m
1
dépassement légal
3
mesures ≥ 10 V/m
9
mesures ≥ 5 V/m
13
mesures < 1 V/m
Top mesures par valeur (V/m) — limite légale 28–61 V/m · seuil atypique 9 V/m
Laboratoire : EXEM · Protocole ANFR/DR 15-4 · Toutes mesures conformes sauf NON CONFORME Monticello San Quilico #192990 (29.05 V/m · 20/03/2025) — rapport d'infraction établi
🌍 Ce que Tellux détecte ici
ACTIVITÉ GLOBALE
Activité naturelle élevée (C/L) = signal géologique intéressant (piézo/tellurique), typique des sites anciens. Perturbations humaines faibles = site sain.
🧲
Champ naturel de la Terre
📡
Influence humaine
💧
Géologie & eau souterraine
Que faire avec cette information ?

Glossaire — en langage simple

Champ N — naturel
Le champ magnétique que la Terre génère elle-même, sans aucune intervention humaine. En Corse il est d'environ 44 000 à 46 000 nanoTeslas. C'est la ligne de base — ce qui existerait si l'humanité n'avait jamais construit quoi que ce soit.
🎯 Double score Tellux
Tellux affiche deux scores séparés pour chaque point :
Perturbation humaine (0-5) — Bas = bon. Mesure l'influence des antennes, lignes HT et radiofréquences.
🟢 0-1 Très calme · 🟡 2 Calme · 🟠 3 Modéré · 🔴 4-5 Perturbé
Activité naturelle (0-5) — Haut = intéressant. Mesure l'activité géologique du sous-sol (piézoélectricité, failles, anomalies crustales).
○ 0-1 Neutre · 🪨 2-3 Actif · ⚡ 4-5 Très actif
Le site idéal (type mégalithique ancien) : Perturbation basse + Activité naturelle haute = calme en surface, actif en profondeur.
Pourquoi séparer ? Un site peut avoir C+50 nT (granit piézoélectrique = intéressant, pas dangereux) et H+1 (presque pas de pollution humaine). L'ancien score unique mélangeait les deux, ce qui était contre-intuitif.
Champ N+H — naturel + humain
Le champ naturel auquel on ajoute l'influence des installations humaines proches : antennes mobiles, lignes à haute tension, transformateurs. Plus tu es proche d'une ville ou d'une antenne, plus ce chiffre est élevé.
Δ Delta — anomalie
La différence entre ce que le modèle prédit et ce qu'on mesure réellement sur le terrain. Delta proche de zéro = tout est cohérent. Delta grand = quelque chose d'inexpliqué est présent. C'est là que la recherche devient intéressante.
nT — nanoTesla
L'unité de mesure du champ magnétique. Le champ terrestre naturel est entre 25 000 et 65 000 nT selon les régions. En Corse : 46 150–47 200 nT (IGRF-14 2025). Rôle prouvé dans la navigation des animaux migrateurs (Wiltschko & Wiltschko 2005). Les perturbations que Tellux mesure sont faibles en valeur absolue. Leur effet éventuel sur les organismes vivants est un sujet de recherche actif, sans consensus établi à ce jour.
Zones rouges/orange — heatmap
Les zones où le modèle prédit les perturbations électromagnétiques les plus fortes. Ce n'est pas une carte de danger — c'est une carte d'intérêt : les endroits où une mesure terrain aurait le plus de valeur pour valider ou invalider le modèle.
Réseaux Hartmann, Curry & géobio — pourquoi séparés du modèle ?
Grilles théoriques proposées par des radiesthésistes au XXe siècle (Hartmann 2×2.5m, Curry diagonal 5m, Bénker 36m…). Non validées scientifiquement. Tellux les exclut du modèle prédictif pour éviter l'auto-confirmation : si on les inclut dans le modèle puis compare les mesures au modèle, toute corrélation serait un artefact de la méthode. La bonne démarche : mesurer indépendamment du modèle, stocker la position sur grille séparément, analyser les corrélations a posteriori. Si une corrélation émerge sur un grand nombre de mesures, ce sera une vraie découverte.
Indice Kp
Un chiffre de 0 à 9 qui mesure l'agitation du champ magnétique terrestre causée par le Soleil. 0-1 = calme. 2-3 = normal. 4-5 = actif. 6+ = tempête géomagnétique. Un Kp élevé peut perturber les mesures instrumentales. Son effet direct sur les organismes est une hypothèse explorée dans certaines recherches, non validée par consensus.
📱 Comment mesurer avec mon téléphone ?
Tous les smartphones ont un magnétomètre intégré (la boussole). Applications gratuites : Physics Toolbox Suite (Android) ou Sensor Kinetics (iOS). Tenez le téléphone à bout de bras, loin de votre corps et de tout objet métallique. La valeur normale en Corse est environ 46 000–47 500 nT (IGRF-14 + anomalie lithosphérique). Un écart de plus de 1 000 nT par rapport à la valeur IGRF du point indique une anomalie potentielle.
🎨 Que signifient les couleurs ?
Les losanges = mesures officielles ANFR en V/m (champ radio). Vert = faible, orange = modéré, rouge = élevé, bordeaux + contour or = dépassement légal. Les zones colorées sur la carte (heatmap) = prédiction du modèle Tellux, pas des mesures réelles — elles indiquent où mesurer en priorité.
Bz — composante nord-sud du vent solaire
Quand Bz est positif (nord) : le bouclier magnétique de la Terre est renforcé. Quand Bz est négatif (sud) : il s'accroche à la magnétosphère et peut la perturber. Un Bz très négatif précède souvent les aurores boréales.
📐 Études d'alignements mégalithiques en Corse
Plusieurs chercheurs ont identifié des patterns géométriques et astronomiques dans le positionnement des mégalithes corses :
• Leplat (2016) — Codex Mégalithique de Cauria : triangle 3-4-5 Pythagore Cauria → Cucuruzzu → Bavella → Aléria (80.9 km, 36.87°). Unité métrique retrouvée. Distances 316.2m et 400m entre monuments.
• Santucci, Thury-Bouvet et al. (2004, Univ. Corse / HAL) — Archéoastronomie Monte Revincu : orientations des dolmens entre 68° et 130°, alignements solaires saisonniers (solstice d'hiver). Légende du Lurcu.
• Hoskin et al. (1994-1995, JHA Cambridge) — Relevé systématique des orientations de 8+ dolmens de Corse du Sud. Comparaisons Bretagne/Sardaigne/Ménorque.
• D'Anna, Cesari, Leandri (1994-2012, PCR DRAC) — Alignements en fond d'alvéole, lien topographie/hydrologie. Plateau de Cauria : occupation du VIe millénaire au Bronze.
• Crowhurst / Epistemea — Astro-géométrie appliquée aux mégalithes corses et bretons. Mêmes principes (double carré, septuple carré).
• Leandri (dir.) (2023, Gallia Préhistoire / CNRS) — Synthèse PCR la plus récente : chrono affinée (1er mégalithisme ~4500 av. J.-C., statues-menhirs 1200-800), lien topo/hydro/failles. Référence officielle DRAC.
• Leandri & Guilaine (2016, L'Anthropologie) — Hypothèse chronologique fine stèles → statues-menhirs. Influences sardes. Peer-reviewed.
• Ghilardi et al. (2017, Géomorphologie) — Carte de susceptibilité magnétique du Taravo. Corrélation sites Bronze / formations géologiques.
• Moracchini-Mazel (1967-1992, CNRS/FAGEC) — 300+ églises romanes. Continuité mégalithe → temple → baptistère → église.
Tellux propose de tester objectivement si ces alignements correspondent à des anomalies EM mesurables.
🔬 Hypothèses testables par Tellux
Issues du corpus d'études et de la synthèse métrologique :
H1 — Piézoélectricité du granit : Les sites mégalithiques sur granit quartzeux (ex. Cauria, U Gréghu) présentent-ils des anomalies magnétiques plus fortes que ceux sur calcaire ou schiste ? Mesurable au magnétomètre.
H2 — Courants telluriques : Les sites à la convergence de failles géologiques et cours d'eau souterrains (couches BRGM) montrent-ils un Δ plus élevé ? Croisement automatique couche Nappes × Géologie × mesures. Validation indirecte : les anneaux sous-marins du Cap Corse (Gombessa/Ballesta 2021-2024, 1400 cercles à 120m de fond) ont été expliqués par des émissions de gaz géologiques, détectées par anomalie magnétique locale (Édouard Bard, CEREGE). Même principe que H2 : une structure géologique crée une signature EM mesurable.
H3 — Métrologie corse : Les espacements inter-menhirs à Cauria (I Stantari ~2m, Renaghju variable) correspondent-ils à un module métrique fixe (~50 cm ou ratio 175:176) ? Vérifiable par arpentage GPS.
H4 — Axe Leplat 36.87° : L'axe Cauria→Bavella→Aléria présente-t-il un gradient EM différent des transects perpendiculaires ? Campagne de mesures sur l'axe vs. contrôle.
H5 — Variations lunaires du champ EM : Les mesures EM varient-elles avec le cycle lunaire (~27 jours) ? Corrélation temporelle sur la base Supabase.
H6 — Statues-menhirs sur intrusions magnétiques : Les sites Bronze final (statues-menhirs 1200-800 av. J.-C.) sont-ils préférentiellement implantés sur du granit à biotite (susceptibilité magnétique forte) ? Croisement Leandri 2023 × Ghilardi 2017 × couche Géologie.
H7 — Continuité orientations dolmens → églises : Les églises romanes pisanes (XIIe s.) reprennent-elles les orientations SE des dolmens néolithiques (68°-130°, Hoskin 1994) ou passent-elles à E-W ? Mesure sur 20+ églises romanes (corse-romane.eu + Moracchini-Mazel).
H8 — Piézoélectricité locale U Gréghu : Le massif granitique quartzifère de Cauria produit-il des anomalies nT mesurables supérieures au granit sans quartz (ex. serpentine Murato) ? Campagne comparative magnétomètre Cauria vs Murato.
H9 — Rapport magnéto-tellurique E/H (Cagniard 1953) : Le rapport E/H prédit par les équations de Cagniard pour la conductivité locale est-il cohérent avec les Δ anomalies mesurées + IGRF ? Testable par mesure simultanée E-field + magnétomètre.
H10 — Champ secondaire tellurique (Wait 1954) : La composante de champ secondaire induit (30-50% du total selon Wait) explique-t-elle les anomalies non attribuées à humain/hydro dans les zones « hot » ? Vérifiable par soustraction du modèle crustal.
H11 — Piézo systématique granit (Bishop 1981) : Les zones de granit quartzifère (Cauria, Calvi, Porto) montrent-elles un +Δ systématique par rapport au modèle IGRF+crustal seul ? Corrélation GEO_SUSC_GRID × contributions terrain.
H12 — Piezoelectric moment (Eppelbaum 2017) : Le moment piézoélectrique calculé à partir du stress tectonique local corrèle-t-il avec les anomalies nT des contributions terrain ? Score piézo calculable par formule.
H13 — Mécanisme tellurique dominant (Helman 2016) : Parmi les 32 mécanismes classifiés, lequel domine en Corse granitique vs calcaire ? Testable par ratio anomalies granit/calcaire dans la base Supabase.
H14 — Gradient géobio vs crustal (FFGéobio 2024) : Le gradient magnétique mesuré par protocole géobiologue (augmentation=eau, chute=faille) correspond-il à la couche anomalie crustale + modèle Tellux ?
H15 — Nœuds Hartmann vs zones hot (Olifirenko 2015) : Les nœuds pathogènes détectés au géomagnétomètre coïncident-ils avec les zones hot du modèle Tellux ? Corrélation spatiale mesurable.
H16 — Antenne Lecher vs Δ Tellux (Birckner 2024) : Les croisements détectés à l'antenne Lecher correspondent-ils aux anomalies Δ prédites par Tellux ? Protocole double aveugle souhaitable.
H17 — Pattern spirale mégalithique (Brooker 1983) : Les sites corses (Cauria, Palaghju) montrent-ils le même pattern spirale magnétique que Rollright Stones ? Campagne magnétomètre en grille.
H18 — Amplification église romane (Desborough 2000) : Les églises romanes corses (San Michele, La Canonica) amplifient-elles le champ magnétique comme les dolmens ? Mesure intérieur vs extérieur.
H19 — Construction quartz + orientation (Grimaud 2024) : Une construction intégrant quartz + orientation 36.87° (axe Cauria-Leplat) réduit-elle le Δ anomalie local ? Test expérimental.
H20 — Significativité des alignements (Broadbent 1980) : Les alignements détectés entre sites corses sont-ils statistiquement significatifs (p<0.05 vs Monte Carlo) ou explicables par le hasard ? Test automatisé dans Tellux, couche « Aligns ».
H21 — Corrélation anomalie prédite / implantation ancienne (Giannoulopoulou 2022) : Les anomalies nT prédites par le modèle Tellux (zones « hot ») coïncident-elles avec les sites mégalithiques et/ou églises romanes ? Si oui, les anomalies sont géologiques (pas humaines) → les anciens détectaient/cherchaient ces points. Testable par distance moyenne site↔anomalie vs contrôle aléatoire.
H22 — Persistance temporelle des anomalies (Dragon Project 1977-1990) : Les anomalies magnétiques mesurées sur les sites mégalithiques corses sont-elles stables dans le temps (géologiques) ou variables (saisonnières/telluriques) ? Séries temporelles Supabase sur 12+ mois.
H23 — Sélection des pierres pour propriétés magnétiques (Burke 2005, Devereux 1990) : Les mégalithes corses (menhirs, statues-menhirs) présentent-ils des propriétés magnétiques supérieures aux roches environnantes non travaillées ? Mesure comparative magnétomètre sur pierre vs roche en place.
H24 — Construction Vitruvienne sur site calme (Vitruve, 25 av. J.-C.) : Une construction respectant les principes de Vitruve (sol, vent, eau, exposition) sur un site Tellux Indice <4 réduit-elle les perturbations EM mesurables ? Test expérimental Phase 4.
H25 — Résonance 110Hz sur sites corses (Devereux 2006) : Cauria et San Michele montrent-ils les mêmes pics acoustiques 90-120 Hz que les temples maltais et Stonehenge ? Mesure micro + analyseur spectral.
H26 — Fréquences voûtes romanes vs hypogées (Stanford 2025) : Les voûtes des églises romanes corses amplifient-elles les mêmes fréquences de résonance Helmholtz que l'Hypogée Ħal-Saflieni de Malte ? Modélisation 3D possible.
H27 — Précession dans orientations églises (Salt 2009) : Les orientations des églises corses montrent-elles une dérive chronologique (XIe→XIVe) compatible avec la précession des équinoxes (~1°/72 ans), comme les temples grecs et maltais ? Testable sur données CHURCHES.
H28 — Proportion d'or + quartz = amplification (Desborough 2024) : Une géométrie de ratio d'or combinée à du granit quartzifère corse amplifie-t-elle le champ magnétique naturel mesurable ? Test expérimental Phase 4.
H29 — Unité latitude Stecchini en Corse (Stecchini 1971) : Les mesures métriques observées à Cauria (~50 cm, Leplat 2016) correspondent-elles à la coudée royale corrigée pour la latitude 42°N par le facteur 175/176 de Stecchini ? Calcul automatique dans Tellux.
H30 — Impact RF sur Indice Tellux : L'Indice Tellux est-il systématiquement plus élevé à proximité d'une antenne ? Comparaison zones urbaines vs rurales. Auto-testable.
H31 — Décroissance RF vs modèle Friis : Le champ RF modélisé suit-il la loi 1/r² ? Test gradient autour émetteurs connus. Auto-testable.
H32 — Ratio anomalie granit vs calcaire : Le rapport anomalie géologique est-il systématiquement différent entre zones granitiques et calcaires ? Auto-testable sur 10 sites de référence.
H33 — Nappes et contribution hydro : Les zones proches de nappes affleurantes montrent-elles un surplus « water » détectable dans le modèle ? Auto-testable.
H34 — Centre géométrique mégalithes ≈ Monte d'Oro : Le pic du Monte d'Oro (~41.99°N, 9.12°E) est plus proche du barycentre des mégalithes corses que Vizzavona. Pivot tellurique central ou coïncidence géographique ?
H35 — Réseau électrique et zones hot : Les zones de forte perturbation prédites corrèlent-elles avec la proximité des lignes HT 63-225 kV ? Auto-testable.
H36 — Densité antennes vs substrat géologique : Les antennes/émetteurs sont-ils préférentiellement implantés sur des points hauts granitiques ? Auto-testable sur SITES émetteurs.
H37 — Cohérence EMAG2 crustal ↔ piézo local : L'anomalie crustale (grande échelle satellite) corrèle-t-elle avec le piézo score (petite échelle géologique) ? Test de séparation d'échelle. Auto-testable.
H38 — Continuité mégalithe→église = site plus calme : Les églises construites sur des sites de continuité (baptistère paléochrétien sous-jacent) ont-elles un Indice Tellux plus bas que les églises isolées ? Les anciens choisissaient-ils les lieux les plus calmes ? Auto-testable sur 196 églises.
H39 — Piézo du sous-sol influence le niveau RF : Le score piézoélectrique local modifie-t-il le niveau RF modélisé ? Test de corrélation piézo × RF sur zones granitiques vs calcaires. Auto-testable.
H40 — Skin depth ELF plus profond sur lobes EMAG2+ : Les lobes crustaux positifs (granit) augmentent-ils la profondeur de pénétration des ondes ELF (50 Hz) de plus de 8% par rapport aux lobes négatifs ? Croisement Cagniard × EMAG2. Auto-testable.
Chaque mesure terrain contribue à valider ou invalider ces hypothèses. Pas de conclusion sans données.
📏 Lignes de ley / Alignements entre sites
Concept né avec Alfred Watkins (1925) : alignements droits reliant sites anciens (menhirs, tumuli, églises, points hauts). À l'origine une théorie topographique pratique (anciennes pistes rectilignes), PAS énergétique.
Transformé en « réseau énergétique terrestre » par John Michell (1969) — version New Age, NON validée scientifiquement.
Position scientifique : les études statistiques (Broadbent 1980, Williamson & Bellamy 1983) montrent que dans un paysage dense en monuments, des alignements apparaissent par pur hasard. Biais de sélection fréquent chez les « ley hunters ».
Approche Tellux : détection automatique (brute force + Monte Carlo p-value). Chaque alignement reçoit un score de significativité. Rose = significatif (p<0.05, à investiguer terrain). Violet = non significatif (hasard probable). Pas de mysticisme — de la statistique.
La couche « Aligns » ne prouve rien à elle seule. C'est un outil exploratoire pour identifier les alignements à vérifier sur le terrain avec un magnétomètre.
⚡ Pourquoi les anomalies prédites tombent sur des sites anciens ?
Observation clé : le modèle Tellux prédit des zones « hot » (anomalies EM) qui coïncident avec des sites mégalithiques et des églises romanes. Deux explications possibles :
1. Les anomalies sont géologiques (failles, quartz piézoélectrique, veines d'eau) → les anciens les détectaient et construisaient dessus volontairement. C'est exactement ce que montre Giannoulopoulou de Leon et al. (2022, Univ. Patras/Ioannina) : en Europe, les mégalithes sont préférentiellement placés sur des zones de radon élevé, les temples grecs sur des failles + eau souterraine. Le Dragon Project (Devereux 1977-1990) a mesuré des anomalies magnétiques réelles sur les cercles de pierres britanniques — conclusion : géologie, pas mystique, mais les pierres ont été sélectionnées pour leurs propriétés magnétiques.
2. Le modèle capture la même géologie que les anciens cherchaient : granit quartzifère (piézo), failles actives, convergence hydrologique. Si cette corrélation est confirmée par les mesures terrain, cela signifie que les anomalies ne sont pas humaines mais géologiques persistantes — et que l'histoire linéaire classique est compatible avec un savoir ancien de détection des lieux.
Test Tellux (H21) : calculer la distance moyenne entre chaque zone hot et le site ancien le plus proche. Comparer avec la distance moyenne pour des points aléatoires. Si les sites anciens sont significativement plus proches des anomalies → corrélation confirmée.
C'est le cœur de la Phase 4 : comprendre pourquoi les anciens bâtissaient là où ils bâtissaient, et en tirer des principes d'implantation modernes.
🧭 Mode Géobiologue — protocole 5 min
Protocole simplifié inspiré de la FFGéobiologie (2024) et Olifirenko (2015), adapté pour smartphone :
1. Ouvrez votre app magnétomètre (Physics Toolbox ou Sensor Kinetics)
2. Cliquez sur le point Tellux — notez l'Indice Tellux prédit et la valeur IGRF
3. Mesurez à 1.5m du sol, bras tendu, loin de tout métal — notez la valeur nT
4. Comparez : si écart > 500 nT avec la prédiction → anomalie locale significative
5. Enregistrez via le bouton +Mesure — Tellux calcule automatiquement le Δ
Bonus : répétez sur une grille 2m × 2m pour cartographier un gradient local (veine d'eau = augmentation progressive, faille = chute brutale).
🏛️ Construction vibratoire — ce que disent les études
Plusieurs études mesurent l'effet des matériaux et de la géométrie sur le champ EM local :
Brooker 1983 — Les cercles de pierres concentrent le champ magnétique en spirale vers le centre. L'entrée du cercle agit comme un « guide d'onde ».
Desborough 2000 — Les temples anciens fonctionnent comme des cavités résonantes : granit piézoélectrique + géométrie sacrée (ratio d'or) = amplification.
Grimaud & Rennesson 2024 — Pierres levées + quartz enfoui + orientation créent une « mise en tension vibratoire » mesurable. Effet documenté sur le vivant (animaux d'élevage).
Principe Tellux : croiser l'Indice Tellux (calme/actif) + le sous-sol (piézo, failles) + les matériaux de construction pour proposer des recommandations d'implantation fondées sur des mesures, pas sur des croyances.
Phase 4 de la roadmap — en préparation. Les recommandations émergeront des données terrain accumulées.
🏗️ Vision long terme — Construction harmonique
Tellux ambitionne à terme de fournir un outil d'aide à la construction respectant l'harmonie vibratoire — ce que certains appellent la « science perdue des anciens ». Cela implique :
Phase 1 (actuelle) : Cartographier les anomalies EM naturelles et humaines en Corse. Croiser mégalithes, géologie, hydrologie, mesures terrain. Modèle géologique intégré. EMAG2v3 NOAA. Calibration internationale (Bangui, Kursk, Vredefort, Ries, Rollright, Carnac, Giza…).
Phase 2 : Intégrer les églises romanes (Moracchini-Mazel, 300+ sites) + catalogue Leandri 2020. Tester H7 + H18 (continuité orientations + amplification). Mode Géobiologue avec protocole 5 min.
Phase 3 : Modéliser l'effet des matériaux. Susceptibilité magnétique in situ (Ghilardi). Comparer granit quartzifère vs serpentine vs calcaire. Classification EM matériaux construction. Tester H8, H11, H17 (piézo, spirale Brooker).
Phase 4 : Recommandations d'implantation — zones favorables selon substrat, failles, hydrologie, champ EM. Module « Plan vibratoire » (choix site + géométrie + matériaux, inspiré Desborough/Grimaud). Tester H19.
Sources : Thom 1971, Moracchini-Mazel 1967, Ghilardi 2017, Brooker 1983, Desborough 2000, Grimaud 2024, FFGéobio 2024, Bauval 1994.
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COUCHES :
Anomalie (modèle)
Contribution terrain
MESURES CEM OFFICIELLES (losanges) · limite légale = 28 V/m :
Faible < 0.5 V/m · niveau courant en zone peu dense
Modéré 0.5–2 V/m · zone résidentielle avec antennes proches
Élevé 2–5 V/m · antenne très proche (<100m)
Très élevé 5–28 V/m · immédiatement sous une antenne
⚠ Non conforme > 28 V/m · dépasse la limite légale (1 cas : Monticello)
* Réseaux géobiologiques (Hartmann, Curry…) = hypothèses exploratoires, non validées scientifiquement · Modèle magnétique = IGRF-14 + variation diurne Sq + index Kp/Dst · Sources : ANFR, BRGM, BGS, NOAA, ESA Swarm · Méthodologie & confidentialité